Ajoutez votre fichier
Choisissez ou déposez un fichier .jpg, .jpeg, .png, .heic, .webp ou .tiff. Vous pouvez aussi coller le contenu.
Choisissez une photo pour lire ses données EXIF en ligne. Le résumé indique le format détecté, la présence d'EXIF, XMP, IPTC et GPS, la marque et le modèle de l'appareil, l'objectif, les dates de prise de vue, de numérisation et de modification avec leur décalage horaire s'il est enregistré, le logiciel et l'orientation avec sa valeur et sa signification. Suivent le tableau complet des balises EXIF, un tableau GPS distinct, les enregistrements IPTC et le texte XMP. Le format est reconnu à la signature du fichier : une extension modifiée déclenche un avertissement, et un avertissement de localisation précède toute coordonnée. Les valeurs restent telles qu'enregistrées : aucun fuseau ajouté, aucune fraction comme 1/125 arrondie, balises inconnues ou propres au fabricant en octets hexadécimaux. Le rapport complet se copie ou se télécharge en JSON, et le XMP s'enregistre en .xmp.
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Choisissez ou déposez un fichier .jpg, .jpeg, .png, .heic, .webp ou .tiff. Vous pouvez aussi coller le contenu.
Le fichier est lu et analysé dans ce navigateur : rien n’est envoyé.
Regardez ce qui ressort, puis copiez, téléchargez ou passez à la suite.
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Sélectionnez le fichier image : la visionneuse affiche aussitôt l'appareil, l'objectif, la date de prise de vue, le logiciel et l'orientation issus des données EXIF. Viennent ensuite le tableau complet des balises, le tableau GPS en cas de localisation, les enregistrements IPTC et le texte XMP, à copier ou à télécharger en JSON.
Non. L'analyse est faite par du code exécuté dans l'onglet de votre navigateur, et les octets de la photo ne quittent pas votre appareil pendant la lecture. Vous pouvez donc vérifier des photos de famille ou des pièces d'identité scannées sans les confier à un tiers ; le fichier d'origine n'est jamais modifié.
Exportez la photo HEIC depuis Photos ou copiez-la dans le Finder, puis ouvrez-la ici dans Safari, Chrome ou Firefox : les éléments Exif et XMP du conteneur HEIC sont lus directement. Attention, si l'option d'export retire la localisation, la photo exportée n'aura plus de tableau GPS alors que l'original en contenait.
Le bloc EXIF renvoie à un répertoire ou une valeur situés au-delà de la fin des données réellement stockées, ce qui arrive après un téléchargement interrompu, un transfert incomplet ou un logiciel de retouche défaillant. Plutôt que d'afficher un rapport partiel et peut-être faux, l'outil s'arrête. Essayez avec le fichier original.
Elle accepte JPEG, PNG, TIFF, WebP et HEIC jusqu'à 20 Mo, identifiés par leur signature interne et non par l'extension. AVIF, GIF, BMP et RAW sont refusés comme non pris en charge. Le premier bloc de chaque type est décodé, les suivants sont comptés dans un avertissement. Les valeurs EXIF et IPTC décodées partagent un plafond de 4 millions de caractères ; au-delà, elles sont marquées omises avec un avertissement, et le texte XMP n'est pas compté dans ce plafond.
Oui : le fichier original avec GPS livre la latitude et la longitude du lieu de prise de vue à toute personne qui le reçoit. La visionneuse affiche un avertissement de localisation avant toute coordonnée et liste les balises GPS en fractions enregistrées, sans recherche d'adresse ni carte. Elle ne les efface pas : retirez la position avec une autre application.
C'est une consigne de rotation : la visionneuse d'images doit tourner l'image de 90° dans le sens horaire avant de l'afficher. L'outil donne la valeur brute (1 à 8) et sa signification, par exemple 6 pour 90° horaire. Il ne fait que signaler la balise, sans faire pivoter ni réécrire l'image ; une photo couchée vient d'un logiciel qui l'ignore.
L'EXIF regroupe les balises binaires écrites par l'appareil pour les réglages, les dates et le GPS ; l'IPTC porte des champs éditoriaux comme la légende, les mots-clés et le crédit ; le XMP est un paquet XML utilisé par les logiciels de retouche. Chacun s'affiche dans son propre panneau, sans fusion, pour repérer les désaccords.
Cet avertissement signifie que le contenu appartient à un autre format que celui annoncé par le nom, par exemple un PNG enregistré en .jpg après un renommage ou une conversion ratée. La lecture continue d'après le contenu réel. Renommer le fichier avec la bonne extension suffit souvent à le rouvrir ailleurs ; l'outil ne détecte pas les logiciels malveillants.
Oui, un navigateur ordinaire suffit, sans téléchargement, extension ni compte, ce qui convient aux ordinateurs professionnels verrouillés. Les champs standard EXIF, GPS, IPTC et XMP sont affichés ; pour traduire les MakerNotes propres à chaque fabricant en réglages nommés, un logiciel dédié comme ExifTool reste plus complet.